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Vallauris – Guadeloupe: Claude PRUFER (1930 – 2013)

Né à Cannes en 1930, Claude PRUFER après ses études secondaires a intégré l’École Nationale des Arts Décoratifs de Nice.La première partie de sa carrière artistique s’est déroulée à Vallauris. Internet ne nous en apprends pas plus.

Sur le site de « La Bergerie céramique », le témoignage de son fils nous apprend qu’il a quitté Vallauris en 1954 pour s’installer à Saint-Pierre, en Guadeloupe, où il a ouvert son atelier.

Le masque décoratif que nous présentons date donc de cette période sans que nous puissions le dater plus précisément.

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Années 50 à 80 Atelier monastique Céramiques bretonnes

Abbaye Saint Guénolé de Landévennec

L’Abbaye Saint Guénolé est située en Bretagne dans la presqu’ile de Crozon (Finistère).

Elle est réputée avoir été fondée au V° siècle par Saint Guénolé, et a connue une vie mouvementée. Après moult destructions, reventes démembrements successifs, c’est au XX° siècle que le projet de restauration des vestiges restant est lancé.

La Nouvelle Abbaye est reconstruites entre 1950 et 1965, l’abbatiale étant inaugurée en 1958.

L’atelier de céramique:

L’atelier de céramique qui nous intéresse se situerait donc sur une période allant de la fin des années 60 aux années 1980, sans que l’on puisse être plus précis. Il s’agit avant tout d’une céramique utilitaire avec des émaux de qualité et une belle variété de décors.

La signature à l’oiseau:

Cette signature incisée représente une spatule blanche, petit échassier présent dans les zones humides de la presqu’île dont une des pattes est représentée par le L majuscule de Landévennec, suivi des lettres D et V. Il y a bien sur des variations dans le graphisme de cette signature, mais il y a aussi des signature vraiment très différentes qui laissent penser que plusieurs moines ont travaillé dans cet atelier.

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Accolay Céramique bouguignonne Céramiques françaises

Accolay: La coupelle à l’aurige

Par son thème, la course de char, cette coupe est à rattacher à ce courant européen de la poterie d’inspiration « archéologique » que l’on retrouve essentiellement en France et en Allemagne de l’ouest dans cette période de l’après-guerre.

Le décor central est composé d’une scène équestre partiellement effacée. On y distingue une silhouette humaine, l’aurige, du bras gauche  tenant des rênes , dirigeant un couple de chevaux en mouvement qui évoque une course de char antique. Le bras droit est celui qui normalement tient le fouet, ici « effacé ». Cette représentation en relief de la scène lui donne un réalisme et un  dynamisme qui font toute la valeur artistique de cette pièce.

La couleur dans les dominantes vertes bronze, évoque la patine des pièces en bronze ayant longtemps séjourné dans la terre. L’effacement partiel de la pièce, par son effet d’usure, sa forme cabossée, renforcent cette impression d’ancienneté.

Les trésors gallo-romains présents dans les musées bourguignons peuvent être sollicités au titre de source d’inspiration pour ce travail remarquable, notamment la célèbre mosaïque « Les jeux du cirque »:

 Les jeux du cirque, Collection de Lugdunum, Musée & théâtres romains, Num. inv. : 2000.0.1209, © Les Muséastes / Lugdunum.

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Céramiques françaises

Flânerie parisienne avec Gerda GEHBAUER

Que sait-on de Gerda GEHBAUER? En fait pas grand chose. Une pièce revient dans les recherches, un vase qui a fait partie de la collection Fina GOMEZ, ce qui est tout de même une référence.

Née en 1951 en Autriche, elle s’installe à Paris en 1975.